Les gouvernements ont de nombreuses responsabilités dans le cadre de la lutte contre le dopage dans le sport. Ils ont également des pouvoirs dont les organisations sportives ne disposent pas.
Par exemple, les gouvernements peuvent faciliter les contrôles du dopage et soutenir les programmes nationaux de contrôles; encourager la mise en place de bonnes pratiques dans l'étiquetage, la commercialisation et la distribution de produits qui pourraient contenir des substances interdites; cesser leur appui financier aux personnes ou organisations utilisant ou appuyant le dopage; prendre des mesures contre la production et le trafic; encourager la mise en place de codes de conduite pour les professions liées au sport et à la lutte contre le dopage; ou encore financer l'éducation et la recherche antidopage.
De nombreux gouvernements ne peuvent pas être liés juridiquement par un document non gouvernemental tel que le Code mondial antidopage (le Code). Ils ont donc rédigé la Déclaration de Copenhague, un document politique signalant leur intention de reconnaître et de mettre en place le Code au travers d'un traité international. La Déclaration de Copenhague a été finalisée en 2003.
Conformément au Code, les gouvernements ont ensuite préparé une Convention internationale sous l’égide de l’UNESCO, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, pour reconnaître formellement le Code et l’AMA par le biais de ce document.
La Convention internationale contre le dopage dans le sport a été adoptée à l’unanimité par la 33e session de la Conférence générale de l’UNESCO le 19 octobre 2005 à Paris et est entrée en vigueur le 1er février 2007 après la trentième ratification. Les États membres de l'UNESCO la ratifient maintenant en conformité avec leur cadre constitutionnel.
Dans cette section, les gouvernements peuvent trouver des informations sur la Déclaration de Copenhague, la Convention de l'UNESCO, ainsi que leurs responsabilités dans le cadre de la lutte contre le dopage dans le sport.