Non.
De nombreux régimes pré-existants exigeaient davantage d'informations sur la localisation que ce qui est aujourd'hui demandé.
Au terme d’une vaste consultation, les exigences concernant les informations sur la localisation ont en fait été réduites par rapport à celles de 24h sur 24, 7 jours sur 7, certes plus flexibles mais aussi plus contraignantes appliquées précédemment par un certain nombre de sports et de pays dans le monde. Désormais, la même règle s’applique pour tous, avec les mêmes sanctions potentielles. Ceci évite le scénario, constaté par le passé, d’un sportif sanctionné dans un sport par 12 mois de suspension pour trois contrôles manqués et un autre sportif du même pays mais d’un sport différent suspendu 3 mois.
Les sportifs peuvent actualiser leur période de 60 minutes et les informations sur leur localisation en tout temps, par courriel ou envoi de messages textes à leur OAD. Dans le cas où ils manquent un contrôle, ils ont la possibilité de fournir une raison. Si cette excuse est acceptée par l’OAD compétente, le contrôle manqué n’est alors pas enregistré et ne compte pas comme l’un des trois contrôles manqués requis dans une période de dix-huit mois avant qu’une sanction soit considérée par l’OAD compétente.
Toutes les organisations et les personnes (y compris les sportifs) qui ont décidé de prendre part à la procédure de consultation qui a conduit à l’approbation des SIC révisés ont admis que ces exigences étaient raisonnables, proportionnées et relevaient de la responsabilité des sportifs de haut niveau de protéger l’intégrité de leur sport.