Les autorités publiques ont œuvré en matière de lutte contre le dopage dans différentes régions du monde au cours des quatre dernières décennies. La coopération internationale parmi les autorités publiques en matière de lutte contre le dopage dans le sport s’est effectuée en grande partie au sein du Conseil de l’Europe, sur la base de sa Convention contre le dopage.
Le Comité consultatif intergouvernemental international sur la lutte contre le dopage dans le sport (CCIILDS, créé en novembre 1999), regroupant des autorités publiques du monde entier, a tenu cinq réunions importantes entre 1999 et 2002, au cours desquelles les gouvernements sont parvenus à un consensus.
Le financement de l'AMA par les gouvernements à hauteur de 50 % a été adopté au travers de ce processus gouvernemental. Les gouvernements ont ainsi décidé que, pour les cinq régions olympiques, la répartition de leur part du budget de l’AMA (50%) se ferait de la façon suivante :
Afrique : 0,5 %
Amériques : 29 %
Asie : 20,46 %
Europe : 47,5 %
Océanie : 2,54 %
Historique
Lors de la deuxième réunion du CCIILDS, tenue à Oslo (Norvège) en novembre 2000, les gouvernements ont décidé qu'ils assumeraient 50% du budget de l'AMA. Puis, lors de la troisième réunion du CCIILDS en mai 2001 au Cap (Afrique du Sud), les gouvernements ont reconfirmé leur décision.
Cette décision a été prise par les gouvernements entre eux, et l’AMA n’a pas pris part au processus de décision.
Les pourcentages régionaux ont été confirmés dans la Déclaration de Copenhague contre le dopage dans le sport, rédigée par les gouvernements à la Conférence mondiale contre le dopage dans le sport à Copenhague (Danemark) en mars 2003. La Déclaration de Copenhague a été signée par 193 gouvernements à ce jour.
Pour de plus amples informations sur la formule de répartition du financement et sur les réunions du CCIILDS, veuillez consulter le site Web http://www.nla.gov.au/nla.arc-13674.
À la suite de la décision du CCIILDS concernant la répartition du financement, les représentants gouvernementaux de chaque région siégeant au Conseil de fondation de l’AMA ont été chargés de trouver un accord au sein de chaque région afin de déterminer quelle part chaque pays paierait. Le membre du Comité exécutif de l’AMA représentant la région dirige habituellement ce processus. L’information est ensuite fournie chaque année à l’AMA par les membres du Conseil de fondation, afin que chaque pays puisse recevoir une facture individuelle.